Cartier
Cartier
« C’EST PLUS QU’UNE MONTRE. C’EST UN OBJET D’ART. C’EST UNE MONTRE QUI MÉRITE QUE L’ON PRENNE SON TEMPS ».
CRASH DE CARTIER
ELLES MARQUENT UNE ÉPOQUE, DISTILLENT UN ART DE VIVRE ET REVIENNENT EN FORCE DANS L’AIR DU TEMPS.
HISTOIRE D’ICÔNES HORLOGÈRES : LA CRASH DE CARTIER, L’AUTODÉRISION DU DANDY AU CŒUR DU «SWINGING LONDON»
UNE LEGENDE ACCIDENTELLE
Dans l’histoire de la Cartier Crash, il n’y a pas de policeman de faction distrait, mais les faits rapportent que l’action se situait à Londres, en 1967. Il se raconte que le vice-président de la branche anglaise de Cartier aurait trouvé la mort dans un tragique accident de la route, et que, la voiture prenant feu, sa montre Tank (vraisemblablement, il devait plutôt s’agir d’une Cartier Pebble ou d’une maxi-ovale pour parvenir au résultat final), endommagée, aurait en partie fondue. D’autres sources toutes aussi proches du dossier, selon la formule habituelle prétendent qu’il se serait agît d’une dame très élégante et grande cliente de joaillerie Cartier qui aurait rapporté la montre esquintée à la boutique historique de Bond Street, là même où le Général De Gaulleavait établi son bureau en arrivant à Londres en juin 1940 et où il rédigea son Appel. La piste conduirait alors vers une montre Baignoire.
Dans les deux cas, le « ROMANTISME DE LA VITESSE »fascinait cette époque. Il suffit de songer à ces accidents glorieux dont le récit faisait frissonner le beau monde : Françoise Sagan accidentée dans son Aston Martin, Roger Nimier foudroyé sur la route au volant d’une DB4, Albert Camus arraché à la vie en Facel Vega, James Dean sottement tué à l’arrêt, dans son Speedster Porsche, par un piètre conducteur ayant brûlé un stop. Bien sûr, le seul nom du ...
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